Nanomaterial in Cosmetic Ingredients- SCCS Request for a Scientific Opinion on Titanium Dioxide (nano)

Request for a scientific opinion on Titanium Dioxide (nano) as UV-Filter in sunscreens and personal care spray products
(CAS/EC numbers 13463-67- 7/236-675-5, 1317-70-0/205-280-2, 1317-80-2/215-282-2)
sccs1

sccs2


Source:
Document: http://ec.europa.eu/health/scientific_committees/consumer_safety/docs/sccs_q_122.pdf
Site: http://ec.europa.eu/health/scientific_committees/consumer_safety/requests/index_en.htm

Citations:
http://www.cosmeticsdesign-europe.com/Regulation-Safety/European-Commission-requests-Opinion-on-nano-TiO2-in-sunscreens-and-sprays
http://www.cosmeticsdesign-europe.com/Product-Categories/Skin-Care/European-Commission-requests-Opinion-on-nano-TiO2-in-sunscreens-and-sprays

https://chemicalwatch.com/37214/eu-commission-seeks-scientific-opinion-on-nano-titanium-dioxide

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La Recherche a du Nez

« En Israël, l’institut Technion développe un nez électronique capable de détecter les prémices d’un cancer. Des milliers de chercheurs dans le monde planchent sur le potentiel étonnant de l’odorat.
L’odorat commence à investir de nouvelles places. Pourtant, le mot évoquait encore récemment un sens archaïque nous ramenant à nos origines animales, à refouler fissa pour vivre convenablement en société. Imaginait-on croiser une inconnue dans la rue et se comporter avec elle comme un petit chien enthousiaste? Même le langage courant est encore truffé de ces expressions péjoratives pour évoquer l’odorat: « celui-là ou cet autre, je ne peux pas le sentir », « le pifer », ni même « le blairer », et si vous voulez tout savoir, « je l’ai vraiment dans le nez ». Bref, l’odorat revient de loin mais il est plein de promesses d’avenir. Ce sens mal aimé devrait participer à améliorer la santé de l’homme dans un futur proche, notamment grâce à l’élaboration de «nez électroniques» connectés à nos smartphones.

Revue de détails des nouvelles applications high-tech qui montrent leur nez en médecine et dans d’autres secteurs.

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Un nez de chien pour renifler les maladies
On savait que les chiens – et leur odorat en moyenne trente-cinq fois plus développé que le nôtre – pouvaient détecter à l’envi drogues, explosifs, victimes d’avalanches ou de tremblements de terre, ou encore pister des meurtriers ayant laissé leur odeur sur une scène de crime. Partant de ce principe, des chercheurs israéliens ont réussi à dresser des bergers allemands pour détecter un cancer, étant entendu qu’une personne malade dégage des molécules odorantes. Le chercheur israélien Hossam Haïk de Technion, l’institut de technologie d’Israël, à Haïfa, développe ainsi un nez électronique appelé Na-Nose qui s’inspire du flair canin. C’est un blair étonnant bourré de capteurs nanométriques, qui pourrait être capable de détecter dans l’haleine humaine des risques de maladies graves comme un cancer du poumon, du sein, de l’estomac, du colon, de la prostate ou encore certaines maladies neurodégénératives comme Alzheimer, Parkinson, ou la sclérose en plaques.
Ce Na-Nose-là ressemble un peu à un alcootest, avec son petit sac dans lequel on souffle pour identifier les particules odorantes issues de l’haleine : les biomarqueurs d’un malade passent, par voie de circulation sanguine, dans les poumons, puis remontent vers l’haleine, le malade expulsant par la bouche environ un millier de molécules différentes. L’ultime enjeu de cette recherche est bien que ce nez artificiel puisse permettre de détecter instantanément des tumeurs à un stade précoce – peut-être en moins de deux minutes. Il deviendrait alors possible de soigner la maladie avant qu’il ne soit trop tard.
Le Na-Nose pourrait donc sauver des millions de vie puisque chaque année, dans le monde, plus de dix millions de personnes contractent un cancer, et que trois millions en meurent.
Détecté à un stade précoce, 85 % de personnes survivraient à un cancer du poumon. Testé sur près de 4 000 patients dans 22 hôpitaux à travers le monde, 36,5 millions d’euros ont été levés pour tester à grande échelle l’efficacité du Na-Nose – qui pourrait être de 95  % sur les cancers. 42 chercheurs et 22 laboratoires à travers le monde dont l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et l’Institut Mérieux y travaillent. Et d’ici cinq à dix ans, ce nez électronique pourrait équiper nombre de cabinets médicaux et même être commercialisé dans les pharmacies. A 8 ou 10 euros pièce, chacun pourrait alors acheter son nez électronique et souffler dans le blair astucieux, puis transmettre dans la foulée l’information à son médecin via son téléphone portable. C’est du moins le projet que développe actuellement Hossam Haïk avec son application Sniffphone : un capteur qui se greffe sur le téléphone et dans lequel on souffle, avant analyse et affichage du diagnostic sur l’écran.

L’olfacto-thérapie pour retrouver la mémoire
Il est également déjà possible d’aider certaines personnes récemment sorties d’un coma à retrouver des mots grâce à des odeurs : «On leur fait par exemple sentir une odeur de sapin, et elles disent le mot sapin. Grâce à des chocs olfactifs, ces patients vont retrouver peu à peu leur vocabulaire», explique Annick Le Guérer, anthropologue et philosophe spécialiste de l’odorat (***). Phénomène étonnant, l’odeur impacte le cerveau, par influx nerveux, et génère alors une émotion forte qui active aussitôt la zone du langage. Les olfacto-thérapeutes préparent ainsi des cocktails odorants proches des odeurs de la vie quotidienne – pain grillé, biscuit, feu de bois – pour stimuler les personnes sorties du coma. Alors que l’odorat est un sens qui n’a pas de rapport direct avec le langage, il est pourtant capable de le faire à nouveau fonctionner. Un peu comme si l’odeur de la petite madeleine de Proust permettait à elle seule d’avoir accès à nouveau à l’univers des mots.
Les chercheurs ont aussi découvert dans les bulbes olfactifs – zones du cerveau situées à proximité des fosses nasales – des cellules souches pouvant générer de nouveaux neurones.
Une cellule souche est une cellule indifférenciée, capable de s’autorenouveler, et de se différencier en d’autres types cellulaires. Dans ce cas, elles pourraient donc se transformer en nouveaux neurones et être alors utilisées dans le traitement de maladies neurodégénératives – comme Alzheimer ou Parkinson. Autrement dit, ces cellules souches olfactives pourraient permettre – au moins en partie – de retrouver la mémoire. Leur utilisation présente de nombreux avantages : elles sont faciles à prélever et à cultiver.
Surtout, chaque individu pourrait devenir son propre donneur, ce qui éliminerait les risques de rejet immunitaire tout en garantissant un accès immédiat à ces cellules. En cela aussi, l’odorat est un sens du futur.

Rêver en odorama
Les bébés prématurés sont aussi concernés. Les apnées du sommeil, ces arrêts momentanés de la respiration qui constituent l’un des troubles les plus préoccupants liés à la prématurité, ont ainsi diminué en moyenne de 36 % chez un groupe d’enfants pendant les heures où leur couveuse était parfumée avec de la vanille – selon une étude menée par le CNRS au sein des hôpitaux universitaires de Strasbourg. Cette avancée est d’autant plus importante que l’apnée diminue l’oxygénation, notamment du cerveau, et qu’elle peut entraîner des perturbations neurologiques ou des retards de développement. Plus étonnant encore, lorsqu’il est soumis à une mauvaise odeur, comme par exemple celle du beurre rance, bébé détourne la tête, grimace et s’agite, tandis que s’il respire une odeur de vanille, il suçote tranquillement, fait mine de mâchonner et de se lécher les lèvres. Et va même jusqu’à tendre la bouche comme pour saisir l’odeur de la vanille.
De fait, notre odorat évolue en rapport avec notre histoire personnelle, le contenu de nos mémoires. Est-il par exemple possible de rêver d’une odeur de lavande ? Oui, mais seulement si on l’a déjà croisée, au moins une fois dans sa vie. On peut ainsi imaginer sentir à l’âge de 3 ans l’odeur d’un champ de lavande en Provence, ne plus rencontrer ce parfum durant cinquante ans, et, par un de ces hasards nocturnes, rêver de cette odeur au creux de la nuit. Cette possibilité de sentir un parfum de lavande – ou de pitbull en sueur, voire de crevette à l’aubergine – en rêvant est d’autant plus étonnante que l’association d’idées est libre dans le rêve, et que l’on peut rêver alors d’un champ de rose ou d’une roselière… qui sentirait la crevette en sueur. Ou bien encore sentir pendant son rêve une odeur agréable de synthèse, mâtinée par exemple de rose et de lavande. Partant de ce principe, certains «nez» travaillant pour l’industrie du parfum dorment d’ailleurs avec un petit carnet de notes au cas où ils se réveilleraient la nuit après avoir rêvé d’une fragrance inédite, faite d’un savoureux mélange de souvenirs olfactifs.

Le parfum de l’inconscient
Du rêve à la psychanalyse, il n’y a plus qu’un pas. Certains psychanalystes – non, ils ne sont pas tous morts – commencent en effet à prendre les odeurs en considération pendant la cure. Un patient qui dégagerait une certaine odeur à l’occasion d’une séance pourrait dévoiler quelque chose d’important logé dans l’inconscient, en émettant des odeurs à la place de mots. L’essentiel étant peut-être que la manifestation d’une odeur soulage, ou adoucisse les moeurs urbaines.«Dans un climat de tensions sociales, il n’est pas anodin de parfumer des espaces publics comme les couloirs du métro ou les gares», observe Annick Le
Guérer. L’expérience a également été faite en prison. A Fresnes, une association a proposé ainsi aux détenus de respirer des «mouillettes» trempées dans différentes fragrances : gazon fraîchement coupé, laurier, feu de bois, mûre… L’idée étant d’apporter un soulagement à l’angoisse engendrée par l’univers carcéral en ouvrant quelques «fenêtres olfactives» sur le monde extérieur.

Réveil en odeurs
Il sera d’ailleurs bientôt possible de se faire réveiller par des parfums. Le concept, développé par le jeune créateur français Guillaume Rolland, a pour nom SensorWake. Plusieurs options odorantes sont proposées : croissants chauds, café, bacon ou encore océan. Le principe est comparable à celui d’une machine «Nespresso» avec recharges à placer dans le réveil.
Chaque capsule, réutilisable, permettrait de réveiller une personne en moins de
deux minutes. Le tout étant couplé à une alarme sonore se déclenchant si l’odeur n’y suffit pas. Ce projet a été financé sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter.com. Doté d’un flair commercial imparable, le jeune chercheur avait déjà, en juin, récolté 120 000 dollars, alors que 50 000 étaient requis pour monter le projet.

Sexe : les phéromones montent à la tête
Bon. Mais le sexe dans tout ça ? Les recherches en cours les plus aguichantes concernent sans doute les phéromones, ces fameuses substances susceptibles d’être échangées entre deux êtres d’une même espèce. En certaines occasions, nos phéromones se dissipent dans l’air en mode free style et sont susceptibles d’être captées par des personnes qui se trouvent près de nous. Notre nez contiendrait des neurones sensoriels capables de réagir à ces phéromones. Celles-ci remonteraient alors au cerveau par un petit nerf – le nerf terminal – pour se connecter directement à certaines régions cérébrales contrôlant la reproduction.
Pour autant, elles ne seraient pas directement reliées aux zones de l’odorat – d’où l’absence d’odeur perçue en présence de phéromones. Serions-nous comme ces papillons mâles issus du vers à soie qui, dès lors qu’ils sentent une femelle de leur espèce émettre des phéromones, même à une dizaine de kilomètres de là, volent droit à l’essentiel pour un coït aérien ? Les phéromones humaines ne nous conditionnent sans doute pas tant que des papillons au libertinage, mais une chose est sûre : les recherches à venir pourraient bien démontrer le rôle déterminant du nez dans nos sensualités compulsives, voire de son utilité majeure pour inventer de nouvelles sexo-thérapies. »
(***) Les pouvoirs de l’odeur, Annick Le Guérer, Odile Jacob.


Source:
Article de Benoît Helme
http://www.liberation.fr/sciences/2015/09/07/la-recherche-a-du-nez_1377327

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Journée Cosmed : Quelle Est l’Exposition Réelle aux Cosmétiques?

« Quelle est l’exposition réelle des consommateurs aux produits cosmétiques? Quelles sont les conséquences possibles aux plans sanitaires et réglementaires? Ces deux questions seront au cœur de de la 17ème journée de l’antenne Cosmed Côte d’Azur qui aura lieu le 29 septembre à 13h30 à Sophia Antipolis, dans les locaux de SKEMA Business School.

A cette occasion en effet, seront présentés les premiers résultats d’une étude réalisée par le LERCCo (Laboratoire d’Évaluation du Risque Chimique pour le Consommateur) retenu par par l’ANSM (l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) pour créer une base nationale de données d’exposition aux produits cosmétiques. Les familles de cosmétiques étudiées sont les produits du quotidien pour cheveux, douche, soin, maquillage, parfums, déodorants, onglerie, hygiène buccale, solaires, les produits de grossesse et pour nourrissons.

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Les objectifs du projet sont de connaître les habitudes de consommation de ces cosmétiques (principaux produits utilisés, fréquence d’utilisation…) et de déterminer les quantités utilisées afin d’évaluer l’exposition aux différents produits. L’étude a porté sur plus de 140 catégories de produits cosmétiques, auprès de 7 000 personnes par internet, 11 000 par téléphone et 1 500 en face à face, accueillies sur des plateformes appareillées pour des séries de mesures.

Les Français sont de forts consommateurs de produits cosmétiques. Cette consommation est la 4ème plus forte au monde, derrière les États-Unis, le Japon et le Brésil. La France est également le premier exportateur mondial de produits cosmétiques devant l’Allemagne et les États-Unis et représente le pays qui investit le plus dans ce secteur.
D’où l’intérêt de connaître l’exposition réelle des consommateurs aux produits cosmétiques. De la réponse découle toute l’évaluation de la sécurité des substances utilisées (concentration d’usage, restrictions éventuelles à des catégories de population ou limitations à des zones d’application).

Mais actuellement en Europe, une seule base de données d’exposition aux produits cosmétiques, réalisée par l’industrie, est disponible, et date de 2007. L’étude qui sera présentée lors de cette journée Cosmed Côte d’Azur vient ainsi apporter des données essentielles alors que les entreprises de cosmétique (400 dans la filière PACA qui constitue le deuxième bassin cosmétique de France) sont soumises à une réglementation exigeante quant aux produits qu’elles mettent sur le marché européen. »


Sources:
http://www.webtimemedias.com/article/journee-cosmed-sophia-quelle-est-lexposition-reelle-aux-cosmetiques-20150914-56939
http://www.cosmed.fr/fr/component/content/article/81-actualites/109-15eme-rencontre-de-l-antenne-cosmed-cote-d-azur
http://cosmeeting.com/blog_article.aspx?id=31232&mode=preview#.VgWc_pdF3W6

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Interview d’Olivia Gioacobetti- La Slow Parfumeuse

« Poétiques, simples, délicates, proches de la nature… les créations d’Olivia Gioacobetti bien nez se dégustent avec lenteur. Ressentir l’univers olfactif d’Olivia, c’est comme entrer dans une chambre d’enfant : pour s’y sentir bien, mieux vaut laisser sa conscience d’adulte à la porte et faire confiance à son instinct. Comme un sillage léger, nous pénétrons avec elle dans sa nouvelle boutique parisienne et sa vision du parfum.

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ELLE. Pourquoi ouvrir un lieu à vous ?
OLivia Giacobetti. Ce n’est pas une première, j’ai déjà eu une toute petite boutique dans les murs de l’Hôtel Costes, rue Saint- Honoré, mais je manquais un peu de place. Il y a quelques années, le groupe Shiseido m’avait permis d’en ouvrir une beaucoup plus (trop) grande rue de l’Université, c’était une belle aventure mais elle n’a pas duré. Là, au 13, rue de Tournon, je suis dans une rue où mon père [le photographe Francis Giacobetti, ndlr] aime se promener, c’était une belle opportunité. J’ai apprécié y installer ce large parquet de bois noir brut comme en Suède, ces persiennes intérieures, ces comptoirs mobiles comme dans un studio photo.

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ELLE. Vous aimez les odeurs de la nature ?
O.G. Beaucoup, mais je ne cherche pas à l’imiter. Je n’ai pas peur de l’illusion. Prenez une feuille de figuier, je la vois verte mais aussi un peu râpeuse, ou une carotte, ça sent la terre. Pourquoi l’odeur d’une fleur est-elle si merveilleuse dans la nature ? Parce qu’elle côtoie l’eau, le soleil… C’est ce que je cherche dans mes parfums, cueillir des impressions, les rendre lisibles. Plus c’est simple et lisible, plus cela demande du travail.

ELLE. Et les notes de synthèse ?
O.G. Autrefois, c’était le champ de la recherche, aujourd’hui, on préfère se rapprocher de la nature. Je suis en quête d’équilibre. Quand je recherche un effet, par exemple pointu, métallique ou, à l’inverse, une impression de douceur ou de beurre, peu importe quelles molécules les composent.

ELLE. Vous préférez travailler seule…
O.G. Le parfum fait partie de ma vie. Je mets tout dans le flacon, sans économiser les essences. Je fais de petites quantités. Un travail artisanal, proche de la recherche, même si c’est un travail de chien. C’est lui qui m’a rendue patiente alors que j’ai été impatiente toute ma vie.

ELLE. Quel conseil donneriez-vous pour bien choisir son parfum ?
O.G. Commencez par fermer les yeux. Que se passe-t-il ? J’aime, j’aime pas… Si on se laisse porter par son instinct, on se laisse aller à ce que l’on est profondément, c’est forcément réussi. En la matière, nous possédons tous un patrimoine inconscient, différent d’une personne à l’autre. Avec un parfum, on peut se rêver soi-même : une timide peut porter Fracas et une femme extrêmement féminine préférer les parfums d’homme. Il faut avoir le courage de choisir ce qui vous transporte ! »

Ses créations
Parfums

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Philosykos, Diptyque
– L’Eau Aztèque, L’Eau Ivre et L’Eau qui pique, IUNX
– Hiris, Hermès
– En Passant, Frédéric Malle
– Love Les Carottes, Honoré des Près.


Source:
Écrit par Monique le Dolédec
http://www.elle.fr/Beaute/Parfums/Tendances/L-interview-pro-d-Olivia-Gioacobetti-la-slow-parfumeuse-2983249

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OECD Publishes New and Updated Test Guidelines

« Six new guidelines and 11 updates to toxicity tests:
The OECD has published 6 new and 11 updated chemical test guidelines (TGs) on its website.

The new guidelines are:
TG 240: Medaka extended one generation reproduction test (MEOGRT);
TG 241: larval amphibian growth and development assay (Lagda);
TG 490: in vitro mammalian cell gene mutation test, using the thymidine kinase gene;
TG 491: short-time exposure in vitro test method for identifying i) chemicals inducing serious eye damage and ii) chemicals not requiring classification for eye irritation or serious eye damage;
TG 492: reconstructed human cornea-like epithelium (RhCE) test method for identifying chemicals not requiring classification and labelling for eye irritation or serious eye damage; and
TG 493: performance-based test guideline for human recombinant oestrogen receptor (hrER) in vitro assay to detect chemicals with ER-binding affinity.

The updated guidelines are:
TG 404: acute dermal irritation/corrosion;
TG 421: reproduction/developmental toxicity screening test;
TG 422: combined repeated dose toxicity study with the reproduction/developmental toxicity screening test;
TG 430: in vitro skin corrosion: transcutaneous electrical resistance test method (TER);
TG 431: in vitro skin corrosion: reconstructed human epidermis (RHE) test method;
TG 435: in vitro membrane barrier test method for skin corrosion;
TG 439: in vitro skin irritation: reconstructed human epidermis test method;
TG 455: draft performance-based test guideline for stably transfected transactivation in vitro assays to detect oestrogen-receptor agonists and antagonists;
TG 476: in vitro mammalian cell gene mutation tests, using the Hprt and xprt genes;
TG 478: rodent dominant lethal test; and
TG 483: mammalian spermatogonial chromosomal aberration test.

The OECD is also calling for laboratories to submit data for a feasibility project on improving study TG 414 on prenatal development toxicity.
The aim is to examine the feasibility of inclusion of sensitive endpoints for the detection of chemicals with endocrine disrupting (ED) properties in TG 414. The project was launched by Denmark in April, and the data is required before 25 September. »


Sources:
OECD webpage : http://www.oecd.org/env/ehs/newlypublishedsetoftestguidelines.htm
Call for data to enhance Test Guideline 414 : http://www.oecd.org/env/ehs/call-for-data-to-enhance-test-guideline-414-with-endocrine-disrupter-relevant-endpoints.htm
Article: https://chemicalwatch.com/37135/oecd-publishes-new-and-updated-test-guidelines

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Round-up of Echa announcements- CLH intentions

« ECHA has added several harmonised classification and labelling (CLH) intentions to its registry.

These include:
*tris(2-ethylhexyl) 4,4′,4 »-(1,3,5-triazine-2,4,6-triyltriimino)tribenzoate. Germany was expected to submit it on 31 August. It is proposing the removal of its environmental classification;
*bis(2-(2-methoxyethoxy)ethyl) ether, which is expected from Austria by 30 November. It proposes a classification of reprotoxicity 1B.

Two active substances in biocidal products have also been added to the registry:
azamethiphos, proposed by the UK, with an expected submission date of 30 November. The proposed classifications are: acute toxicity 3 and 4; skin sensitisation 1B; and aquatic acute 1;
2,2-dibromo-2-cyanoacetamide (DBNPA). Proposed by Denmark, with proposed classifications of acute toxicity 2 and 3; skin irritation 2; eye damage 1; aquatic acute 1 and aquatic chronic 3. Expected date of submission is 11 December.
Harmonised classification and labelling (CLH) intentions have also been added to

ECHA’s registry for four pesticides:
asulam-sodium;
thifensulfuron-methyl;
glyphosate;
paclobutrazol. »


Sources:
CLH intentions : http://echa.europa.eu/web/guest/registry-current-classification-and-labelling-intentions
https://chemicalwatch.com/37134/round-up-of-echa-announcements

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California Legislature Passes ‘Strongest’ Microbeads Bill in US

« Opponents say banning biodegradable plastics will ‘stifle innovation’
The California legislature has passed a bill banning plastic microbeads from personal care products, effective 1 January 2020.
Unlike similar state laws aimed at curbing pollution from the tiny plastic exfoliants, California’s more stringent measure AB 888 covers all plastic microbeads, including those made from biodegradable materials .
Blake Kopcho, campaign manager at 5 Gyres – an NGO that supported the bill – said AB 888 “closes the so-called ‘bioplastic loophole’ that we’ve seen passed in numerous other states, and it provides the strongest protection against plastic microbead pollution in the country” .

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The personal care products industry has largely supported efforts to phase out “traditional”, non-biodegradable plastic microbeads. However, an industry coalition says the bill will have the « perverse effect of stifling innovation and slowing the transition to more environmentally friendly alternatives”.
Additionally, it could “create a legal quagmire, leaving the interpretations of the definitions and what is covered up to the courts,” according to opposition comments referenced by the legislature.

Bill opponents in the coalition include: the California Chamber of Commerce; Johnson & Johnson; Reckitt Benckiser; Procter & Gamble.
In a joint letter, they say that although they have supported bills in other states, “the ‘plastic microbead’ definition in AB 888 will halt progress as it puts into question alternatives that are naturally derived or nature identical”.
Molly Morse, CEO of California-based biodegradable plastics producer Mango Materials, said that although the company supports legislation banning « persistent plastics », the bill “will need to be amended to foster innovation and clearly allow environmentally friendly alternatives … to enter the market.” The company produces polyhydroxyalkanoate (PHA), a naturally-occurring substance produced by certain bacteria used as an alternative to polyethylene.
Ms Morse added that some natural alternatives like walnut hulls or seeds “may first appear as environmentally sensitive substitutions”, but they may be persistent in ecosystems, cause allergies, or result in contamination when processed. She says the company “[encourages] clear definitions and also transparent tests and/or performance criteria to prevent regrettable substitutions”.

A previous version of the bill that failed in the Senate included provisions that would have:
-established an alternatives review process, whereby a manufacturer could seek approval from the California Department of Toxic Substances Control (DTSC) on a plastic alternative that does not cause human health or environmental harm;
-included a definition of “natural exfoliants,” that would be explicitly exempted from the phase-out.

According to Assembly member Richard Bloom, who authored the bill, industry failed to reach a consensus on the DTSC approvals process and the definition of “natural exfoliant,” and requested that the legislature remove the associated text.
However, according to Mr Bloom: “Myself, the bill supporters, and industry have all pledged to continue to work together in the next session to develop a policy and a process for reviewing and hopefully promoting alternatives that are effective without posing a threat to public health or the environment.”
5 Gyres said it is “confident” that Governor Jerry Brown will sign the bill into law. »


Sources:
Article by Kelly Franklin
https://chemicalwatch.com/37113/california-legislature-passes-strongest-microbeads-bill-in-us
https://www.pharmamedtechbi.com/publications/the-rose-sheet/36/37/california-legislature-passes-strictest-microbeads-ban-yet

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