OEHHA Intention to List: Tetrachlorvinphos, Parathion, Malathion, Glyphosate

« The California Environmental Protection Agency’s Office of Environmental Health Hazard Assessment (OEHHA) intends to list tetrachlorvinphos, parathion, malathion, and glyphosate as known to the state to cause cancer under the Safe Drinking Water and Toxic Enforcement Act of 1986 (Proposition 65).

9205c7e8c3_pesticide

This action is being proposed pursuant to the « Labor Code » listing mechanism . OEHHA has determined that tetrachlorvinphos, parathion, malathion, and glyphosate meet the criteria for listing by this mechanism.


Source:

http://oehha.ca.gov/prop65/CRNR_notices/admin_listing/intent_to_list/090415LCset27.html

Cet article n’engage que son auteur/ This article is the sole responsibility of the author.

Publicités

MOOC sur l’Agroécologie

Un MOOC sur l’Agroécologie va s’ouvrir courant septembre. A ne pas manquer…

pano_image Agreenium_logo_170_110

A propos du cours
On entend dire que l’agroécologie est LA réponse aux enjeux contemporains de l’agriculture : nourrir une population croissante tout en préservant les ressources naturelles, alors même que les incertitudes augmentent (climat, biodiversité, énergie, etc). Effet de mode… ou révolution scientifique, technique et politique ?
Ce cours permet de découvrir ce qu’est l’agroécologie, quelles en sont les différentes approches, comment elles se traduisent dans des pratiques agricoles. Dans une dynamique de formation participative, appuyé sur la diversité sociale et géographique des acteurs, le MOOC propose de construire une approche de l’agroécologie à l’interface entre sciences agronomiques, écologie et sciences sociales.

Public
Étudiants, acteurs du développement agricole, décideurs publics, scientifiques… : le MOOC est destiné aux divers acteurs de la transition agroécologique, mais également à toute personne curieuse et désireuse de se former sur l’agroécologie.

Pré-requis
Le parcours s’adresse à des personnes motivées, autonomes, prêtes à travailler dans une dynamique d’apprentissage collaboratif et intéressées par un travail d’enquête. Aucun niveau scolaire particulier n’est indispensable.

Dynamique de formation
Ce MOOC alterne des apports théoriques présentés par des enseignants-chercheurs et une co-construction du savoir où tout participant peut, à partir de ses observations de terrain ou d’une enquête documentaire, enrichir le cours. Chaque semaine sont proposées des activités individuelles, des activités auto-corrigées et des activités collaboratives. Celles-ci doivent permettre aux participants de s’approprier les contenus et de tester leur compréhension.

Un fil rouge soutiendra le parcours de chaque participant, à partir de l‘identification, dès la première semaine, de situations concrètes de mise en oeuvre de l’agroécologie. La dernière étape du MOOC sera entièrement consacrée à ce travail d’enquête (qu’il s’agisse d’un travail de terrain ou d’un travail plus théorique), à sa mise en forme, à sa restitution et à sa discussion.

Plan du cours
Introduction: définition des objectifs personnels de formation, mise en place de l’activité d’enquête qui servira de fil rouge à chaque participant durant tout le parcours.
Etape 1 : l’émergence de l’agroécologie.
Etape 2 : les différentes approches de l’agroécologie.
Etape 3 : les mises en œuvre pratiques de l’agroécologie.
Etape 4 : les participants mènent l’enquête.

A l’issue du cours, les participants seront capables :
*d’appréhender les différentes approches de l’agroécologie, à l’interface entre agronomie, écologie et sciences humaines, et de comprendre la manière dont la mise en œuvre de ses principes transforme les systèmes agricoles.
*de positionner l’émergence de l’agroécologie et ses différentes dimensions (science, mouvements sociaux, pratiques) dans un cadre historique et géographique.
*de décrire et d’analyser des situations concrètes de mise en oeuvre de l’agroécologie.
*d’identifier des pratiques agroécologiques dans leur environnement proche, d’analyser les modalités de leur mise en œuvre et, sur cette base, d’identifier les leviers et freins de la transition agroécologique.

Modalités d’évaluation
-Attestation de suivi du MOOC
-Evaluations individuelles et collectives
-Evaluation du projet d’enquête

Partenaires scientifiques et financiers
Montpellier SupAgro
Université Virtuelle d’AgroEcologie

Fin des inscriptions : 28 sept 2015

Début du Cours : 28 sept 2015; Fin des cours : 08 nov 2015

Effort estimé : 4 h hebdomadaire


Source:
https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/Agreenium/66001/session01/about

Cet article n’engage que son auteur/ This article is the sole responsibility of the author.

« 212 cas d’intoxication liés à la consommation de champignons » : l’ARS du Centre appelle à la vigilance

« L’Institut de veille sanitaire (InVS) a répertorié 212 cas d’intoxication liés à la consommation de champignons entre le 29 juin et le 30 août 2015.

champignonsFace à l’augmentation régulière du nombre de cas signalés aux Centres antipoison et de toxicovigilance, en particulier depuis le début de ce mois d’août, la Direction générale de la santé (DGS), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) souhaitent mettre en garde les amateurs de cueillette et rappeler les bonnes pratiques.
Les cas d’intoxication répertoriés depuis le début de la période de surveillance ont été principalement relevés en Aquitaine (47 cas), en Midi-Pyrénées (36 cas), en Rhône-Alpes (27 cas) et en Franche-Comté (13 cas). Aucun décès ni cas grave n’a été enregistré.
Les conséquences sur la santé de ce type d’intoxications sont graves (troubles digestifs sévères, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe), voire mortelles. La plupart d’entre elles conduit à une hospitalisation, souvent en réanimation.
Ces intoxications résultent, dans la majorité des cas, d’une confusion avec des champignons comestibles, d’où l’importance de rester vigilant, que l’on soit connaisseur ou que l’on pratique la cueillette ponctuellement.

  • Face à ces cas qui se renouvellent et perdurent chaque année, la DGS, l’InVS et l’INPES renouvellent leurs mises en garde :
    * ne ramassez que les champignons que vous connaissez parfaitement : certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;
    *au moindre doute sur l’état ou l’identification de l’un des champignons récoltés, ne consommez pas la récolte avant de l’avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière (les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie de votre région peuvent être consultés) ;
    *cueillez uniquement les spécimens en bon état et prélevez la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l’identification ;
    * ne cueillez pas près de sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges) car les champignons concentrent les polluants ;
    * séparez les champignons récoltés, par espèce. Un champignon vénéneux peut contaminer les autres ;
    *déposez les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ;
    * lavez-vous soigneusement les mains après la récolte ;
    * conservez les champignons à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et consommez-les dans les deux jours au maximum après la cueillette ;
    * consommez les champignons en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne les consommez jamais crus.
    * ne proposez jamais de champignons cueillis à de jeunes enfants.

En cas d’apparition d’un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhée, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) à la suite d’une consommation de champignons de cueillette : appelez immédiatement le « 15 » ou un centre antipoison en mentionnant cette consommation.
Les symptômes commencent généralement à apparaître dans les 12 heures après la consommation et l’état de la personne intoxiquée peut s’aggraver rapidement.
En cas de symptômes, il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l’heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification. »


Sources:
Institut de veille sanitaire : http://www.invs.sante.fr/
Centres antipoison : http://www.centres-antipoison.net/
Société Française de Mycologie : http://www.mycofrance.org

Article: http://www.veille-infosplus.fr/filagenda/49606/212-cas-dintoxication-lies-a-la-consommation-de-champignons-lars-du-centre-appelle-a-la-vigilance-communique/

http://www.ars.centre.sante.fr/Intoxications-dues-la-consom.175722.0.html

Cet article n’engage que son auteur/ This article is the sole responsibility of the author.

Un jardin pour cultiver la conscience

« Au CHUV de Lausanne, un jardin thérapeutique en neuro-rééducation aiguë accueille des patients sortant du coma. Une méthode inédite aux résultats encourageants, notamment après un accident vasculaire cérébral.

La doctoresse Karin Diserens dans le jardin thérapeutique du CHUV. Une jardinière dessinée permet notamment de stimuler, à l’aide de plantes aromatiques, l’olfaction des patients présentant des troubles de la conscience. (Gaetan Bally/Keystone)

La doctoresse Karin Diserens dans le jardin thérapeutique du CHUV. Une jardinière dessinée permet notamment de stimuler, à l’aide de plantes aromatiques, l’olfaction des patients présentant des troubles de la conscience. (Gaetan Bally/Keystone)

Une paupière qui bouge, des traits qui s’animent, un doigt qui frémit. Autant de signes presque imperceptibles, mais en mesure de faire toute la différence. Car ces esquisses de mouvement peuvent démontrer, chez une personne incapable de communiquer verbalement, que celle-ci est en réalité consciente de son environnement, au fait de ce qui se passe autour d’elle.

Longtemps négligée par la médecine, l’approche de ces patients en état de conscience minimale est actuellement en plein bouleversement. Depuis 2011, le CHUV à Lausanne, pionnier dans le domaine en Suisse, a mis en place un programme visant à déceler précocement les états de conscience cachée et à écarter les faux diagnostics d’états végétatifs, qui s’élèvent encore à 32 % selon des études récentes. Cette nouvelle démarche, qui fait travailler en collaboration physiothérapeutes, ergothérapeutes, logopédistes et neuropsychologues, s’appuie sur une stimulation des cinq sens, afin de réactiver le plus rapidement possible les réseaux neurosensoriels du patient. Une forme de rééducation d’autant plus novatrice qu’elle est introduite en phase aiguë déjà et qu’elle peut se tenir à l’extérieur, dans le cadre d’un jardin thérapeutique de 300 m2 spécialement aménagé dans l’enceinte du CHUV.
Cette structure unique en son genre dans un hôpital universitaire suisse, qui a fêté sa première année d’existence à la fin août, montre des résultats très positifs.
Le contact de la nature, la stimulation olfactive des plantes aromatiques, le bruit de l’eau qui clapote dans une fontaine, ou encore le souffle du vent sur un visage offrent de nouvelles possibilités de stimulation du patient. Celui-ci devient alors capable d’effectuer un mouvement qu’il n’était pas forcément en mesure d’exécuter au sein de sa chambre d’hôpital, faute de motivation suffisante.

Eclairage avec Karin Diserens, médecin adjointe au sein du service de neurologie et responsable de l’Unité de neuro-rééducation aiguë du CHUV.

Le Temps: Votre approche se base sur une stimulation neurosensorielle, en quoi consiste-t-elle?
Karin Diserens: Dans cette approche, le patient en éveil de coma voit ses cinq sens sollicités de façon intensive et répétée par le biais de stimulations olfactives, gustatives ou encore visuelles. Cette démarche peut se tenir autant à l’intérieur de l’enceinte hospitalière qu’en extérieur, dans le cadre du jardin. Divers éléments, comme une jardinière, un parcours de marche ou une fontaine, y ont été installés pour encourager le patient à interagir.
Il faut savoir que le cerveau est construit comme une carte constituée de quatre lobes, dans lesquels se situent les cinq sens. En activant ces sens, le système nerveux gagne en information. Cette approche nous permet de trouver les portes d’entrée qui vont stimuler les connexions neuronales chez le patient et induire une interaction.
Pour trouver ce qui motive le patient, nous discutons beaucoup avec les familles, afin d’apprendre à mieux le connaître, d’appréhender son environnement familier et ensuite d’enrichir son univers à l’hôpital avec des choses qu’il connaît et qu’il aime, comme des photos, de la musique, un certain parfum… Nous avons même pu faire venir le chien d’une patiente dans le jardin thérapeutique.

– Comment est née l’idée de cette unité de neuro-rééducation aiguë inédite en Suisse?
– L’un de mes moteurs initiaux était le souhait d’offrir quelque chose de plus au niveau humain aux personnes qui sortent du coma et qui bénéficient par ailleurs de traitements de pointe au niveau neuro-chirurgical et médicamenteux. J’avais aussi à cœur de pouvoir commencer la rééducation le plus tôt possible afin d’éviter au maximum les complications liées à l’alitement. C’est dans ce sens que nous avons mis en mouvement, au niveau suisse, l’approche de la neuro-rééducation aiguë en nous basant sur ce qui se passait déjà à l’étranger, notamment en Allemagne et en Autriche.

– Tout était donc à construire ici?
– La rééducation en phase aiguë existait déjà, mais les moyens dont nous disposions faisaient que son intensité était moindre, on prônait alors davantage le principe de récupération spontanée. Les avancées des neurosciences, notamment par le biais de l’imagerie fonctionnelle, nous ont permis de voir qu’une stimulation suffisamment motivante et répétée pouvait avoir un vrai effet sur la plasticité neuronale, que l’on pouvait changer quelque chose par la rééducation.

Le projet pilote a été conçu en 2009 et concrétisé en 2011 par l’ouverture de notre unité. Aujourd’hui, nous intervenons pro-activement dans les services de neurologie, de neurochirurgie et aux soins intensifs, ainsi que pour tout le CHUV sur appel. Nous nous occupons de tous les patients qui présentent une atteinte neurologique.

– Et les résultats sont positifs?
– Oui. Parmi les patients qui présentaient des lésions au cerveau, suite par exemple à un accident vasculaire cérébral ou un traumatisme crânien, et qui répondaient le mieux à la neurostimulation sensorielle, 76 % ont pu rentrer à la maison et 72 % ont été capables de remarcher.

– A l’extérieur, dans le cadre du jardin, les bienfaits de cette approche semblent même être renforcés, selon une étude préliminaire que vous avez conduite?
– En effet. Il faut toutefois rester très prudent dans l’interprétation des résultats car ils peuvent être biaisés par différents facteurs, comme la forme du patient le jour en question ou encore la météo. Toutefois, nous avons pu constater que si l’on choisit le bon objectif à réaliser, il y a une nette amélioration observée et l’inter­action est plus importante à l’extérieur.

– Les bénéfices semblent évidents, mais au début votre démarche a pourtant rencontré quelques réticences…
– Quand vous dites stimulation neurosensorielle, cela peut hâtivement être interprété comme une forme d’agression. Certains collègues ont eu peur que cela provoque des effets délétères chez des patients qui ont par exemple une hypertension intra-crânienne. Notre approche ne vise toutefois pas à sur-stimuler le patient mais à lui donner des sensations agréables. Une caresse ou le fait de lui poser une main sur l’autre peut déjà suffire à activer les connexions neuronales et stimuler le cerveau.

– Dans votre pratique, vous vous êtes également rendu compte qu’un certain nombre de patients à la sortie d’un coma n’évoluaient pas selon les standards médicaux en vigueur jusqu’alors.
– Oui, le pronostic de ces patients était basé sur une série d’échelles permettant d’établir un diagnostic oscillant entre l’état de conscience minimale et l’état végétatif. Toutefois, en observant attentivement nos patients, nous en sommes venus à la conclusion qu’il manquait quelque chose aux moyens d’évaluation existants, que ces échelles ne permettaient pas de tout capter et induisaient un pourcentage non négligeable de faux diagnostics. Des patients conscients de leur environnement mais incapables de communiquer étaient alors considérés, à tort, comme étant dans un état végétatif.

– Pourquoi?
– Notamment parce que l’on avait tendance à ne pas prendre assez de temps avec ces patients. On ne peut pas stimuler une personne avec des troubles de la conscience et attendre une réponse rapide de sa part. Il faut lui laisser au moins 15 secondes pour réagir. De plus, ces échelles ne prenaient pas assez en compte des critères liés à l’observation du comportement moteur, à savoir ces petits signes parfois imperceptibles et difficiles à quantifier. C’est en mettant en place une nouvelle échelle basée sur nos observations que l’on a pu commencer à identifier très rapidement les patients qui se comportaient différemment des autres.

– Cela vous permet donc de poser plus précocement un diagnostic?
– Avec cette nouvelle approche du diagnostic du coma, nous pouvons en effet évaluer dans les vingt premiers jours les patients qui auront une évolution favorable et ceux qui vont moins bien s’éveiller. Avec les échelles habituelles on aurait pu les identifier, mais bien plus tard. L’ensemble de ces observations nous permet aujourd’hui de prendre des décisions, conjointement avec la famille, au plus proche des besoins du patient. Il est donc important de ne pas se tromper. »


Source:

Article de Sylvie Logean

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ebf6cda2-5336-11e5-a62b-2400f7582c03/Un_jardin_pour_cultiver_la_conscience

Cet article n’engage que son auteur/ This article is the sole responsibility of the author.

Ingrédients controversés : Ce qu’en pensent les Consommateurs

« L’Observatoire des Cosmétiques a mené une enquête au mois de juin 2015 auprès de ses internautes sur les ingrédients cosmétiques controversés***.

shutterstock-29-aae22152928-original
Quels sont les mieux connus, identifiés ? Quels reproches leur sont adressés ? Manque d’informations et appréciations des mentions sur les emballages, garantie des labels bio, demandes d’interdictions et d’alternatives… Les premiers résultats.

Les parabènes : les plus connus, reconnus et polémiques

Les parabènes sont les ingrédients cosmétiques les plus médiatisés depuis 2005 et, parmi ceux pointés du doigt, les plus connus par 98,5 % des répondants à cette enquête, devant les sels d’aluminium (95,7 %), les silicones (93,9 %) et les filtres anti-UV (86,1 %).
Ils font aussi partie des actifs controversés les mieux reconnus par les consommateurs dans les listes d’ingrédients avec la méthylisothiazolinone et le phénoxyéthanol. Bien identifiés comme des conservateurs par 81,5 % des sondés, on leur reproche d’être principalement des perturbateurs endocriniens et cancérigènes. Si 80 % des participants pensent qu’il existe des solutions alternatives à leur emploi dans les produits de beauté, seuls 48,6 % souhaitent leur interdiction totale.
Dans le baromètre consommateurs des ingrédients jugés les plus polémiques, les parabènes se positionnent en 5e position avec un score de 80,6 %. Devancés par le formaldéhyde et les libérateurs de formol (91 %), la méthylisothiazolinone (90,2 %), les sels d’aluminium (88,1 %) et le triclosan (84,1 %).

Un déficit d’informations concernant les ingrédients polémiques

Malgré les nombreux sujets traités par les médias, la télévision et les sites Internet en tête, seuls 17,6 % des personnes interrogées affirment se sentir suffisamment informées par la presse au sujet des ingrédients polémiques contenus dans les produits de beauté. Un résultat confirmé par le faible pourcentage des répondants se considérant bien renseignés en général sur les actifs présents dans les cosmétiques (25,6 %).

L’absence d’ingrédients polémiques : un critère d’achat supplémentaire

Un produit de beauté sain et exempt de substances mauvaises pour la peau, la santé et la planète fait toujours rêver : pour 76,4 % des participants à cette enquête, l’absence d’ingrédients polémiques dans un cosmétique est un critère d’achat supplémentaire.
69,7 % considèrent que les mentions figurant sur l’emballage pour informer de leur absence dans le produit sont nécessaires ou suffisantes. Cependant, 20,4 % relèvent que ces allégations s’apparentent à du greenwashing et 9,9 % pensent qu’elles sont trop présentes ou inutiles.

Les labels bio non garants de l’absence d’ingrédients polémiques

Les labels bio ne rassurent pas assez au sujet de l’absence de substances toxiques dans les formules cosmétiques : en cause pour 66,2 % des personnes interrogées, leurs chartes autorisant certains ingrédients controversés, comme les sulfates ou l’alun.
En revanche, 76,6 % des sondés se disent favorables à un label ou une étiquette de toxicité sur les cosmétiques, à l’instar des étiquettes-énergie des appareils électroménagers, des automobiles ou de l’immobilier.


***Méthodologie

Les résultats sont tirés d’une enquête sur les ingrédients cosmétiques controversés (parabènes, phénoxyéthanol, méthylisothiazolinone, sels d’aluminium, triclosan, formaldéhyde et libérateurs de formol, silicones, sulfates, huiles minérales, filtres anti-UV…) menée par L’Observatoire des Cosmétiques auprès de ses internautes du 1er au 30 juin 2015 via un questionnaire en ligne.
Parmi l’échantillon des 535 répondants de 15 ans et plus, 90,1 % habitent la France (et 96,4 % l’Europe francophone) et 92 % sont des femmes.
57,9 % ont un budget moyen mensuel d’achat de cosmétiques compris entre 21 et 50 euros.
61,1 % déclarent avoir déjà été confrontés à une réaction cutanée suite à l’utilisation d’un produit cosmétique et 63,2 % considèrent ne pas être sensibles/allergiques à un ingrédient cosmétique en particulier.

Résultats détaillés du reste de l’enquête : publication dans l’Espace PR0 à partir du 7 septembre »


Sources:

http://www.observatoiredescosmetiques.com/pro/actualite/tendances/ingredients-controverses-ce-qu%E2%80%99en-pensent-les-consommateurs-3149

http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/03/2169903-francais-tres-mefiants-ingredients-polemiques-utilises-cosmetiques.html

http://fr.fashionmag.com/news/L-Observatoire-des-Cosmetiques-mene-une-enquete-sur-les-ingredients-cosmetiques-controverses,567098.html

Cet article n’engage que son auteur/ This article is the sole responsibility of the author.

European Commission Grants Authorisations For Diarsenic Trioxide

« Two European Commission Decisions relating to authorisations for use of diarsenic trioxide have been published in the EU Official Journal.
They are for:
* use in the purification of metal impurities from the leaching solution in the zinc electrowinning process, granted to the Finnish company, Boliden Kokkola Oy, with expiry of review period on 21 May 2027;
* formulation into a mixture and the industrial use as processing aid in gold electroplating, granted to the French company, Linxens, with expiry of review period on 21 May 2022.
The latter also says that it is « while work towards potential implementation of an alternative, in a period of not less than three to five years, is ongoing ».


Further Information
Decision (Boliden Kokkola Oy):
http://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=uriserv:OJ.C_.2015.288.01.0003.01.ENG
Decision (Linxens):
http://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=uriserv:OJ.C_.2015.288.01.0004.01.ENG
https://chemicalwatch.com/37019/european-commission-grants-authorisations-for-diarsenic-trioxide

Cet article n’engage que son auteur/ This article is the sole responsibility of the author.

Microbead Ban Loses Senate Vote in California

« Assembly Bill 888, which prohibits the use of microbeads, was crushed after falling short by two votes it needed to pass the California Senate.

CT1509_Microbead_Calif.M

History has repeated itself for another legislative attempt to ban microbeads in California.
Assembly bill 888, which prohibits the use of microbeads, was crushed by a vote of 19-16 in the California Senate. The bill fell two votes short of the 21 votes it needed to pass, even though a number of other states in the U.S. have already banned the use of plastic microbeads in cosmetics and personal care products.
A similar bill in California lost by one vote a year ago.
This bill would have prohibited, on and after January 1, 2020, a person, as defined, from selling or offering for promotional purposes in California « a personal care product containing plastic microbeads that are used to exfoliate or cleanse in a rinse-off product, as specified. » Also, it would have exempted from those prohibitions the sale or promotional offer of a product containing less than 1 part per million (ppm) by weight of plastic microbeads.
The latest research at Plymouth University, published in the Marine Pollution Bulletin, has recently estimated between 4,594 and 94,500 microbeads, each a fraction of a millimeter in diameter, could be released in a single use of certain products, such as facial scrubs. Subsequent analysis using electron microscopy showed that each 150 mL of the products could contain between 137,000 and 2.8 million microparticles.
Microbeads were found in the Los Angeles River last year, according to the office of California assembly member Richard Bloom (D-Santa Monica). Bloom introduced the bill to ban microbeads in the state. Proponents of the microbeads ban argue that fish often mistake non-biodegradible plastic microbeads for food and eat them, resulting in toxins further up the food chain.
However, “this is not a problem without a solution, » Bloom said in April 2015 when AB-888 passed the Assembly Environmental Safety and Toxic Materials Committee.
« Plastic microbeads are not essential to personal care products. Safe and natural alternatives are available such as walnut husks, pecan shells, apricot shells, and cocoa beans, » Bloom added.
As of this report, Connecticut, New Jersey, Illinois, Wisconsin, Maine and Colorado already have bans on non-biodegradable microbeads, with other states with bills in process such as New York, which await state Senate action. »


Source:

Article of Nicole Urbanowicz
http://www.cosmeticsandtoiletries.com/regulatory/Microbead-Ban-Looses-Senate-Vote-in-California–324399381.html

Cet article n’engage que son auteur/ This article is the sole responsibility of the author.