Un Nouveau Test pour Détecter des Infections à Risque

« L’équipe du Pr Kain à l’Université de Toronto développe un test permettant de prévoir la sévérité d’une infection avant qu’elle ne soit complètement déclarée chez le patient. Ils ont identifié les biomarqueurs de la malaria qui sont détectés par le test, et veulent étendre cette technologie à d’autres infections comme le virus Ebola ou la Dengue.

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Au Canada, des milliers de personnes ayant contractés une infection se rendent à l’hôpital chaque année, mais seulement un faible pourcentage d’entre eux va devenir gravement malade. Des chercheurs de l’Université de Toronto développent un test sanguin rapide et peu coûteux pour identifier les patients à risque, permettant aux docteurs de sauver des vies avec des traitements ciblés.

Kevin Kain, professeur au Laboratoire de Médecine et Pathobiologie de la Faculté de Médecine est en train de développer ce test pour des patients atteints de malaria en Afrique. Mais il pourrait également s’appliquer à d’autres infections sérieuses et potentiellement fatales telles que Ebola, la dengue et les septicémies. Avec une simple piqûre du doigt, ce test pourrait identifier les marqueurs biologiques qui montrent que les vaisseaux sanguins du patient deviennent poreux ; signe clé qu’un patient devient sérieusement malade et a besoin de soins urgents.
« Quand les gens sont réellement malades, c’est évident, mais quand ils sont dans la zone grise ce n’est pas toujours clair » explique le Pr. Kain. « Nous avons besoin de meilleurs outils rapidement, des tests précis et accessibles à tous qui permettent aux docteurs de prendre des décisions objectives et de concentrer les ressources sur ceux qui sont susceptibles d’en bénéficier le plus. ».

Après avoir travaillé pendant 35 ans dans des pays sous-développés, le Pr. Kain saisit toute la valeur d’un test de 10 minutes coûtant seulement un dollar. « Si je suis un patient du nord de l’Ontario, j’ai besoin de savoir si un hélicoptère doit me transporter jusqu’à l’hôpital. Si je réside dans l’Afrique rurale, j’ai besoin de savoir si je dois faire un voyage de 10 kilomètres pour atteindre la clinique. »

Le Pr. Kain a identifié ces marqueurs biologiques dans différentes études conduites sur des enfants et des adultes en Thaïlande, en Ouganda et au Malawi Les résultats sont très précis avec une sensibilité et une spécificité supérieures à 90%.

Tandis que ces tests fonctionnent dans des pays à faibles ressources, le Pr. Kain pense qu’ils pourraient être facilement exportés au sein du système de santé Nord-Américain.
« Quand les ressources sont limitées, vous devez maximiser l’impact, et cette réflexion a déjà eu lieu dans les pays sous-développés » dit le Pr. Kain. « Nous devons avoir cette même réflexion pour l’Occident – les travailleurs de santé sont submergés et ils ont besoin de preuves évidentes pour prendre des décisions difficiles et coûteuses de manière rapide et précise. »

Non seulement ce test pourrait sauver des vies, mais également de l’argent ; et les économies pourraient être conséquentes. « D’après les analyses économiques, si vous appliquez notre test à cents enfants présentant de la fièvre en Afrique vous pouvez sauver 17 vies et $2500 » explique le Pr Kain. « Si vous prenez le même test et que vous l’appliquez dans le contexte du système de santé Nord-Américain, pour cent enfants avec de la fièvre testés, vous économisez quasiment un demi-million de dollars en évitant des admissions inutiles à l’hôpital et des infections nosocomiales. »

Dans le futur, le Pr. Kain prévoit d’incorporer les marqueurs biologiques dans un test pré-existant rapide pour la malaria ou la dengue. Son équipe conduit aussi des essais cliniques randomisés au Mozambique et en Ouganda avec de nouvelles thérapeutiques qui stabilisent les vaisseaux sanguins poreux. Ces études vont déterminer si ces thérapeutiques peuvent améliorer la survie et éviter des lésions cérébrales chez les survivants.

« C’est une époque fascinante pour la santé mondiale, car les outils innovants développés pour les pays à faibles ressources peuvent être utilisés en Occident et avoir un fort impact. » pense le Pr. Kain. « Ici nous avons des modèles de machine à un million de dollars qui peuvent aider une personne à la fois. Ce serait intéressant de transformer cette approche en un test à un dollar qui aide des millions de personnes en même temps. »


Sources
Article de Sophie DECAMPS
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/diplomatie-scientifique/veille-scientifique-et-technologique/canada/article/un-nouveau-test-pour-detecter-des-infections-a-risque
http://medicine.utoronto.ca/news/u-t-test-could-mean-difference-between-life-and-death

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Le Typha : Une Plante Invasive Transformée en Source d’Energie en Afrique

« Considérée comme une plante nuisible pour les écosystèmes des zones humides, le Typha, plante aquatique similaire au roseau, se répand depuis plusieurs années en Mauritanie et au Sénégal, entravant l’exploitation des eaux du fleuve éponyme. Un véritable fléau que l’organisation non gouvernementale GRET tente de mettre à profit via sa transformation en source d’énergie. Un projet récompensé à Paris le mercredi 9 septembre dernier par le Prix Convergence pour son fort impact social et environnemental.

Roselière sur la rive droite au barrage de l'Escale.

Le Typha, un fléau pour les populations locales

C’est en Afrique de l’Ouest, sur les rives du fleuves Sénégal, que le Typha australis se développe à un rythme effréné depuis les années 1980 et la mise en service du barrage anti-sel de Diama, à 27 km de l’embouchure du fleuve. Cet ouvrage avait pour but d’empêcher l’eau de mer de pénétrer profondément dans les terres, ce qui représentait un obstacle à l’agriculture.
Mais le remplacement de l’eau saumâtre par de l’eau douce a engendré la prolifération de cette plante aquatique invasive, empêchant la pousse d’autres plantes et favorisant la stagnation des plants d’eau et le retour de moustiques et de parasites.
Recouvrant désormais plus de 130 km en amont de l’embouchure du fleuve côté mauritanien, le typha est aussi un véritable frein à l’activité économique de la région. En effet, il cause la réduction des zones de production agricoles et piscicoles et l’obstruction des couloirs de navigation et des canaux d’irrigation.
Une situation intenable pour les populations locales qui faute de pouvoir s’en débarrasser, pourraient désormais mettre cette immense réserve biomasse à profit. En effet, comme l’explique au Monde Julien Cerqueira, expert énergie au GRET, “côté Mauritanie, ce sont 25.000 hectares qui sont ainsi envahis par le Typha. On aura beau dépenser des millions d’euros pour le couper, l’arracher, le brûler, il n’existe aucune méthode vraiment efficace pour se débarrasser de cette plante qui repousse sans cesse. Faute de pouvoir l’éradiquer, nous avons ainsi cherché à la valoriser“.

Transformer le Typha en bio-charbon

Dans ce cadre, l’ONG Gret, regroupant des professionnels du développement solidaire, a mis en place en 2011 en collaboration avec l’institut de recherche Iset de Rosso et le parc national du Diawling, en Mauritanie, un projet de valorisation du Typha en charbon afin de réduire l’utilisation du charbon de bois. Les ménages mauritaniens urbains les plus pauvres consomment beaucoup de charbon de bois et accentuent de ce fait la déforestation dans la région et l’émission de gaz à effet de serre.
Ce projet, financé par la communauté européenne, a ainsi permis de concevoir en l’espace de quelques années une méthode de conversion de cette biomasse en bio-charbon comme nouvelle alternative énergétique. Et les résultats sont aujourd’hui très encourageants.
“En offrant une alternative au charbon de bois, la transformation du Typha en une ressource énergétique renouvelable permet de lutter contre la déforestation”, souligne Julien Cerqueira. “Si toute production et consommation de charbon émettent du carbone dans l’atmosphère, le CO2 émis par le charbon de Typha est recapté par le Typha qui repousse très vite, à la différence du charbon de bois qui émet des gaz non réassimilés par l’environnement et conduit à la déforestation. Une tonne de charbon de Typha permet ainsi d’économiser 7 tonnes de CO2, par rapport à du charbon de bois“, ajoute Samassa Nalla, représentant du GRET en Mauritanie.
L’exploitation de cette plante permet également le retour de la biodiversité sur les rives du fleuve, l’ouverture de nouveaux espaces de pêche, et répond en parallèle, à un tarif plus abordable que le charbon de bois, aux besoins énergétiques des populations locales. Les usines artisanales de traitement et de conversion du Typha dynamisent quant à elles l’activité économique de la région et apportent un revenu complémentaire à plus de 500 personnes dont 85% de femmes.

Un isolant plus économe en énergie

Mais outre le développement de ce bio-charbon, l’exploitation énergétique du Typha pourrait également être mis à profit pour augmenter l’efficacité énergétique des bâtiments. En effet, confronté à un problème similaire, le gouvernement sénégalais a quant à lui choisi d’utiliser cette ressource abondante comme matériel d’isolation.
Chargé de ce dossier, le Centre International de la construction en terre (CRAterre), basé à Grenoble, tente de mettre au point des matériaux de construction utilisant la terre crue et une fibre végétale issue de la plante Typha australis.
Comme l’explique Lalaina Rakotomalala, chercheur à CRAterre, “les feuilles de Typha possèdent de bonnes propriétés isolantes, mais aussi de régulation hygrothermique. Avec de telles propriétés, les résultats, en termes d’amélioration de confort thermique, notamment pour limiter les utilisations de climatiseurs, ne pourront qu’être très satisfaisants, comparativement à la situation actuelle où les constructions et les matériaux utilisés sont généralement peu efficaces énergétiquement“.
Intégré dans le cadre des objectifs de réduction des émissions de CO2 du pays, ce projet devrait permettre à terme d’optimiser l’efficacité énergétique dans les techniques de construction rurales et urbaines en Afrique. »


Sources :
https://www.lenergieenquestions.fr/le-typha-une-plante-invasive-transformee-en-source-denergie-en-afrique/

En Mauritanie, une plante nuisible devient source d’énergie : http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/09/09/en-mauritanie-une-plante-nuisible-devient-source-d-energie_4750054_3244.html#KcIJVfjxE4cflxiT.99
Construire avec le Typha pour consommer moins d’énergie: http://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/energie/actualites/construire-typha-reduire-consommation-energie.html

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Les Exportations Françaises de Cosmétiques Poursuivent leur Progression

« Après les excellents résultats enregistrés en 2014, la balance commerciale de l’industrie cosmétique française a connu une nouvelle progression au premier semestre 2015.
Les exportations françaises de produits cosmétiques ont progressé dans quasiment toutes les régions du monde. Résultat, la balance commerciale de l’industrie cosmétique continue de progresser fortement. L’excédent commercial français dans ce secteur atteint ainsi 4,6 milliards d’euros, soit une augmentation de 6,21% par rapport à 2014.

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Ces chiffres confirment le dynamisme de l’industrie française des cosmétiques sur les marchés internationaux. Celle-ci consolide ainsi son rang de second secteur exportateur de l’économie française, après l’aéronautique.
L’Union européenne demeure le premier marché avec 47,7% des exportations (près de 3 milliards d’euros au 1er semestre 2015), loin devant l’Asie (15,9%) ; qui occupe la deuxième place.
En parallèle, les États-Unis sont la destination où les exportations connaissent la plus forte croissance (+25,67% par rapport au 1er semestre 2014). L’augmentation des exportations est également portée par les flux vers le Proche et Moyen Orient (+ 19%) et l’Amérique Latine (+ 12,26%).
Les pays d’Europe, hors Union Européenne, connaissent en revanche une diminution significative des exportations (-11,26%).
« Ces chiffres sont extrêmement positifs et confirment les tendances de croissance que nous avions pu observer l’an passé. Les balances commerciales sont excédentaires dans toutes les régions du Monde. Ces résultats confortent la position française sur le marché international des cosmétiques, » explique Armand Guyon, Chargé des Affaires Économiques et Internationales à la Fédération des entreprises de la beauté (FEBEA). »


Source:
http://www.premiumbeautynews.com/fr/les-exportations-francaises-de,8640

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L’ANSES a Nommé sa Directrice Générale Adjointe « Produits Réglementés »

« L’Anses renforce sa direction générale par la nomination de Françoise Weber au poste de directrice générale adjointe en charge des produits réglementés à compter du 23 septembre.

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Depuis le 1er juillet 2015, l’Anses s’est vu confier par le gouvernement et le Parlement la mission de délivrer, modifier ou retirer les décisions de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, matières fertilisantes et supports de culture. Ces nouvelles missions s’accompagnent d’un dispositif de phytopharmacovigilance qui permet d’assurer le suivi de leur impact post-autorisation sur l’homme et son environnement, ainsi que par de nouveaux pouvoirs de contrôle.

L’indépendance de l’expertise scientifique, la capacité à collecter sans délai les signaux de terrain dans un objectif de santé publique et l’amélioration de la performance globale du système de délivrance des autorisations, sont les finalités de l’organisation interne qui a été mise en place début juillet lors de l’intégration de ces nouvelles missions.

La réglementation des produits européens et nationaux

Au sein de la direction générale, Françoise Weber aura pour mission d’assurer le pilotage et la coordination des différentes entités de l’agence impliquées dans ce dispositif et de garantir la cohérence et la pertinence des actions menées.

Elle aura la responsabilité de signer les décisions d’autorisation de mise sur le marché des produits, par délégation du directeur général, ainsi que leurs renouvellements, modifications, suspensions ou retraits, dans le cadre de la réglementation européenne et nationale.

Pour ce faire, elle s’appuiera en particulier sur :

• la direction de l’évaluation des produits réglementés (DEPR) qui évalue au plan scientifique les risques et l’efficacité des substances actives et produits réglementés ;

• la direction des autorisations de mise sur le marché (DAMM), nouvellement créée, qui est chargée de la délivrance des autorisations, de leur suivi, ainsi que de la conduite d’inspections et de campagnes de contrôle de conformité des produits mis sur le marché ;

• les équipes en charge des dispositifs de surveillance et de vigilance des effets des produits sur la santé humaine, les milieux (eau, air, sol), la faune et la flore, en vue d’en tirer les conséquences sur les autorisations. Il s’agit de la mise en place de la phytopharmacovigilance (PPV) créée par voie législative.

Une ancienne conseillère en cabinet ministériel

Dans son champ de compétences, Françoise Weber sera l’interlocutrice des ministères de tutelle, de ses homologues en Europe et dans le monde, ainsi qu’auprès des instances européennes pour veiller à la bonne complémentarité entre les activités de l’agence, les services de l’Etat et les autres pays européens. A l’occasion de sa nomination, Françoise Weber déclare : « Mon action s’inscrit tout entière dans le cadre des principes fondateurs de l’Anses : rigueur et indépendance de l’évaluation scientifique des risques dans l’examen de chacune des demandes d’autorisation de pesticides, mais aussi transparence et vigilance face à des exigences multiples : la santé des professionnels et des populations, la protection de l’environnement et l’efficacité agronomique. »

Docteur en médecine, Françoise Weber est titulaire d’une formation en statistiques et épidémiologie. Après avoir exercé la médecine générale (1982-1987), elle a exercé dans le secteur privé où elle a dirigé plusieurs services de pharmacovigilance. Elle a intégré en 2000 la Direction générale de la santé en qualité de chargée de la politique de santé publique dans le domaine des dispositifs médicaux. Elle rejoint en 2003 l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps devenue ANSM) comme directrice du département de l’évaluation médico-économique et adjointe au secrétaire général de la commission de la transparence.

En 2005, Françoise Weber est nommée conseillère au cabinet du Ministre en charge de la santé, puis directrice adjointe de cabinet fin 2006, où elle supervise les questions relatives à la santé publique et à la sécurité sanitaire. En mai 2007, elle devient directrice adjointe du cabinet du Ministre du travail, en charge de la santé au travail, des conditions de travail, de la parité et de la famille.

Fin 2007, elle prend la tête de l’institut national de Veille sanitaire (InVS) puis est nommée en 2014 directrice générale adjointe de la santé.
Depuis 2012, le Dr Françoise Weber est présidente du Conseil d’administration d’ECDC (European center for disease control and prevention) à Stockholm. »


Source:
http://www.agro-media.fr/actualite/lanses-a-nomme-sa-directrice-generale-adjointe-produits-reglementes-19386.html

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What Do We Know About Depigmenting Agents?

« This review examines the efficacy and tolerability of agents such as hydroquinone, ascorbic acid and retinol to treat hyperpigmentation disorders. The authors assess the quality of studies as a tool to determine efficacy of depigmenting agents. Along with outcome, they also analyze study design, participant skin type, duration, intervention and statistical significance.

Hyperpigmentation is a disorder caused by the overproduction of melanin. Common hyperpigmentary disorders include, but are not limited to, post-inflammatory hyperpigmentation (PIH), melasma and solar lentigines or sun spots.(1) PIH results from excess pigment that evolves after trauma such as burns, acne, allergies(2) and others. Melasma, also known as cholasma, looks like patches of tan skin around the cheeks and face.

It has numerous causes, including sun exposure, and hormonal changes during pregnancy or associated with hypothyroidism.(3)
Laser treatment, chemical peels and systemic therapy are available to treat hyperpigmentation but topical depigmenting agents are popular, convenient options. Hydroquinone, the most widely used depigmenting agent, was discovered in the late 1930s after its monobenzyl ether was found to be depigmenting workers’ skin in a rubber factory.

Hydroquinone has been used alone for treatment but over time, its efficacy has been improved when combined with other agents;(4) Kligman et al., for example, combined 0.1% tretinoin, 5% hydroquinone and 0.1% dexamethasone.(2) While hydroquinone was successful for depigmentation, however, the European Union banned it in 2001 due to harmful side effects, including exogenous ochronosis, leukoderma en confetti, and possible carcinogenicity.(4)

In response to hydroquinone’s toxicity, efforts to shift toward alternative depigmenting agents such as kojic acid, licorice extract, niacinamide, azelaic acid, etc., have been under way. In consideration of the many ingredients having potential depigmenting effects, the authors sought to understand whether these agents are more tolerable and effective than hydroquinone. The present work describes their investigation.

Assessing the quality of studies is one approach to determine the efficacy of newer agents. Thus, along with outcome, the authors compared the design, cohort size, participant skin type, duration, intervention, result measurement, and statistical and clinical significance of several reported studies. They also examined whether the results of clinical trials for newer agents based on studies to minimize sources of bias could be accepted, described next.

Biases

Sources of bias came from case-control study designs, which lack placebos, and double-blinded trials. Additional bias comes from subjective analysis of results through patient/investigator analysis.(5)
As shown in Table 1, 18 of 22 published trials on hydroquinone incorporated subjective evaluations to document efficacy. However, this method of retrieval is inherently biased, so investigators should have relied on objective assessments such as the Melasma Area and Severity Index (MASI) score, introduced by Kimbrough-Green et al. The MASI score is calculated similar to the scoring system for psoriasis, which assigns a number based on the severity of melasma by evaluating its content, darkness and homogeneity.(6) Other objective assessments can include chromameter measurements and spectroscopy.

Table 1. Depigmenting Agent Results-Hydroquinone had 18 of 22 published trials incorporate subjective evaluation to document efficacy.

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Bias also comes with case-controlled trials because investigators and participants know the trials and other areas that are lacking. Castanedo-Cazares et al., for example, conducted a double-blind study to test the efficacy of niacinamide and desonide for hyperpigmentation. They also measured results through colorimetric and clinical evaluations.(7) Yet, even if results include both subjective and objective analysis, the subjective results still impact the statistical significance and in turn, clinicians will not know to what degree objective and subjective results influence this significance.

Placebos are another means to compare efficacy. In addition to facilitating double-blind trials, they can highlight other aspects of the disorder; e.g., whether hyperpigmentation can improve spontaneously. This provides indispensable information for patients, who therefore might not need to risk treatment for curing hyperpigmentation.
Twenty-seven percent of the reviewed trials contained a placebo, although other flaws were present. Yun et al. used placebos but the trial was not double-blinded, devaluing statistically significant results.(8)
In other trials, sunscreens acted as placebos and overall, only eight published trials did not specify sunscreen use. While sunscreen use does not necessarily attribute to bias, Woodhall et al. showed through a placebo-controlled trial that sunscreen provides a statistically significant reduction of hyperpigmentation.(9)

Using sunscreen in conjunction with treatment is beneficial to participants suffering from hyperpigmentation, but this practice does not improve the investigators’ understanding of a depigmenting agent’s or even sunscreen’s potency.

Safety and Tolerability

Beyond accurate efficacy results, trials should consider safety and tolerability. Since hydroquinone’s toxicity has been questioned, it is not known whether other agents that inhibit melanogenesis such as ascorbic acid, azelaic acid, retinol and niacinamide, are toxic.
The majority of the trials referenced lasted 24 weeks, which might not be sufficient time to ascertain a medical or safety claim, especially taking into consideration results were subjective evaluations or focused on the hyperpigmentation itself, rather than toxicity. Longer trials would provide more information on an agent’s safety. This could help patients decide whether the cost of treatment is worth its risk or reward.
Patients having high Fitzpatrick skin types suffer the most from hyperpigmentation due to their melanocytes being more active.(10) And while the referenced trials did in fact test on skin of color, they did not test phototypes greater than V. Makino et al., for instance, performed a double-blind, randomized trial for brightening formulations,(11) and while the results were based on objective measurements, the study was performed on Caucasian skin, which is less likely to have issues with hyperpigmentation.
Unpublished trials followed similar methods concerning design, phototypes and intervention; however, no statistically significant results were published, nor any results in general.

Conclusions

Although though there is not sufficient information to make a conclusion regarding the efficacy of these alternative products, room for discussion exists. Overall trial methods support tangible results rather than measuring efficacy and tolerance. And despite numerous trials, little is known about the long-term safety and efficacy of depigmenting agents.
Until a trial is double-blind, long-term, performed on proper phototypes, placebo-controlled and objectively measured, one cannot quantify strengths and weaknesses of these agents with full certainty for hyperpigmentation treatment.
Intensified action for a safer, more effective formulation than hydroquinone is welcomed. Such a formulation would ideally be non-irritating, safe over long-term use, and dermally and systemically effective in comparison with hydroquinone and placebo products. »

References

1. http://www.pubmedcentral.nih.gov/articlerender.fcgi?artid=2921758&tool=pmcentrez&rendertype=abstract (Accessed Jul 9, 2014)
2. AM Kligman, A new formula for depigmenting human skin, Arch Dermatol, doi:10.1001/archderm.1975.01630130042004 111 (1)40 (1975)
3. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22220462 (Accessed Aug 25, 2014)
4. informahealthcare.com/doi/abs/10.3109/9781420069686.057 (Accessed Jul 17, 2014)
5. KF Schulz and DA Grimes, Case-control studies: Research in reverse, Lancet, doi:10.1016/S0140-6736(02)07605-5, 359(9304) 431-4 (2002)
6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19340686 (Accessed Jun 24, 2014)
7. JP Castanedo-Cazares et al, Topical niacinamide 4% and desonide 0.05% for treatment of axillary hyperpigmentation: A randomized, double-blind, placebo-controlled study, Clin Cosmet Invest Dermatol, doi:10.2147/CCID.S39246 6:29-36 (2013)
8. IS Yun, H-S Yoo, YO Kim and DK Rah, Improved scar appearance with combined use of silicone gel and vitamin C for Asian patients: A comparative case series, Aesthetic Plast Surg, doi:10.1007/s00266-013-0210-5 37(6) 1176-81 (2013)
9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19746679 (Accessed Jul 17, 2014)
10. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17354519 (Accessed Jul 16, 2014)
11. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23545928 (Accessed Jul 13, 2014)

Citation for this article: S. Saxena, R. Andersen, H.I. Maibach, What do We Know About Depigmenting Agents?. Cosm & Toil , 130(10) 26-29 (Oct 2015)


Source:
Article By Sparsha Saxena, Rosa Andersen, M.D., and Howard I. Maibach, M.D., University of California, San Francisco, CA
http://www.cosmeticsandtoiletries.com/research/biology/What-do-We-Know-About-Depigmenting-Agents-329784911.html

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A Hydroquinone Alternative

« NuGene International, Inc. a developer, manufacturer and marketer of skin and hair care lines utilizing adipose derived human stem cells and stem cell media, was featured in a study and presentation by Dr. Dendy Engelman, a NuGene advisory board member and director of dermatological surgery at New York Medical College.

According to the Global Industry Analysts, Inc. (GIA), the global market for skin lighteners is projected to reach $23 billion by 2020, driven by the desire among both women and men to have even-toned skin. With a proven alternative to hydroquinone, NuGene has a significant opportunity to impact this expanding market, according said Dr. Saeed Kharazmi, chairman and co-founder of NuGene.

Engelman’s presentation titled, Potent Human Adipose Derived Stem Cell Treatments Revolutionizing Topical Anti-Aging Therapy, described a limited study performed to assess the efficacy of NuGene‘s Light and Bright Gel in improving the appearance of skin pigmentation.

In the study, blinded investigators observed an improvement in skin pigmentation appearance with all patients where:

• 33% of patients experienced a 50% improvement in skin appearance
• 56% of patients experienced a 75% improvement in skin appearance

The subjects of the study were females between the ages of 30 to 60 years old, with hyperpigmentation on the face with moderate severity. The products used in the study featured NuGene’s unique stem cell based technology employing a high concentration of bioactive molecules from stem cell culture media derived from human adipose stem cells.

In the study, the information was collected by an independent investigator who was provided with photographic evidence showing before and after images of the participants and concluded that there was significant improvement in the lack of the appearance of aging.

Images of participants before and after the use of the product:

Potent Human Adipose Derived Stem Cell Treatments Revolutionizing Topical Anti-Aging Therapy”









 « NuGene’s Light and Bright Gel provides an innovative approach to skin and hair rejuvenation. Clinical findings from topical application of NuGene’s product yielded results, in my opinion, previously only attainable by in-office procedures. I have been overwhelmed by the efficacy of this product and am thrilled to offer this product line to my patients, » remarked Engelman.

« Dr. Engelman presented NuGene’s non-hydroquinone based solution for hyperpigmentation aesthetics to some of the world’s top dermatologists and aestheticians. NuGene has a significant opportunity to impact this expanding market, » said Dr. Saeed Kharazmi, Chairman and co-founder of NuGene. Hydroquinone, a common component of bleaching creams, has already been banned in Japan, the European Union, and Australia due to potential cancer concerns.”


Sources:
http://www.happi.com/contents/view_breaking-news/2015-09-29/a-hydroquinone-alternative/
http://www.ascendantcommunications.com/nugene.htm

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W/ O/ W Technology to Enhance Organic UVA/ UVB Sunscreen Performance

« A new water-in-oil-in-water technology is described here that functions as an isolating shield, preventing UV filter particles from aggregating and helping their dispersion in formulas. The technology is shown in vitro and in vivo to improve SPF performance, UVA/UVB wide band high protection ratio, SPF sustainability and safety concerns regarding skin penetration.

The sunscreen market has long been dominated by sun care products using organic UV filters. However, incorporating these chemical actives into formulae intended for day-long wear is a concern. One problem is they can cause skin irritation in some consumers. What’s worse, some people become sensitized to certain UV filters, and there is no guideline for avoiding the irritation problem beforehand.

Another challenge is the tendency of UV filters to aggregate, which can reduce their SPF performance despite increasing their use levels. To overcome this problem, formulators may mix four to six different UV filters in the formula for a total concentration of no less than 18% to produce an SPF 50 sunscreen. Such a high level of sunscreen and variety of UV filters in one formula inevitably increases the risk of skin irritation.

Considering these challenges, a specialized water-in-oil-in-water (w/o/w) system was developed to function as an isolating shield, enwrapping UV filter particles to prevent them from aggregating while at the same time helping their dispersion. With the aggregation problem solved, SPF performance is greatly enhanced, as is shown here. Further, efficiency is improved since lower levels of UV filters are required to provide higher SPFs.

W/ O/ W System

To prepare the system, a proprietary, high pressure and high shear process is used to control the particle size of the pre-solubilized mixture of both liquid and powder chemical sunscreen at micron meter levels. The sunscreen mixture is then encapsulated in a w/o/w double sphere system, which stabilizes the chemical sunscreen content and converts it into an aqueous dispersion (see Figure 1).

CT1510_KuoChing_Fig1Figure 1. Schematic of w/o/w double sphere system-The sunscreen mixture is encapsulated in a w/o/w double sphere system, which stabilizes the chemical sunscreen content and converts it into an aqueous dispersion.

This unique double sphere structure has a lipophilic active ingredient, such as a chemical UV filter, enwrapped in the outer layer. In addition, the hydrophilic active ingredient is enwrapped in the inner core.

SPF In vitro

To assess the capabilities of the w/o/w technology, two sunscreen combinations were formulated with the system for SPF testing. The first was a combination of ethylhexyl methoxycinnamate (20%), octocrylene (10%) and butyl methoxydibenzoylmethane (20%) (a). The second incorporated ethylhexyl methoxycinnamate (25%), benzophenone-3 (10%) and butyl methoxydibenzoylmethane (15%) (b). Both combinations were added at different percentages into a gel and cream.

SPF performance was measured using a UV transmittance analyzer (c), the results of which are shown in Table 1.

CT1510_KuoChing_Table1Table 1. SPF Performance of Each Preparation- SPF performance was measured using a UV transmittance analyzerc, the results of which are shown here

As can be seen, just 10% of either sunscreen blend was required in the final formulae to achieve an SPF of 50 or more—even up to 70, in the case of the first blend in a gel formula. Further, when UV filter combinations were incorporated in the cream with 3% titanium dioxide, the SPF performance was boosted dramatically; the cream formula with TiO2 gives the respective SPF performance shown in Table 2.
CT1510_KuoChing_Table2Table 2. SPF Performance with 3% TiO2- When UV filter combinations were incorporated in the cream with 3% titanium dioxide, the SPF performance was boosted dramatically; the cream formula with TiO2 has the respective SPF performance.

The cream with 3% TiO2 alone yielded an SPF of only 4.88, compared with the blank cream having no sunscreen actives, which provided an SPF of 1.63. However, when 3% of the first (a) or second (b) sunscreen blend was added to the cream, the SPF performance increased from 8 to 11 times, easily achieving an SPF of 50 and 30, respectively. This was with a total concentration of organic and inorganic sunscreen actives at just 4.5%. Such synergistic effects have never before been observed.

UVA Protection

The UVA protection capability achieved by each formula containing the w/o/w system, as determined following the Boots Star Rating system, also was outstanding, as shown in Table 3.

CT1510_KuoChing_Table3Table 3. UVA Protection for Each Formula-The UVA protection capability achieved by each formula containing the w/o/w system, as determined following the Boots Star Rating system, also was outstanding, as shown here

Almost all formulas achieved the highest UVA protection possible, except the first blend (a) at its lowest percentage. Besides the cream and gel formulas presented here, the w/o/w system has been incorporated into other formulae to test for SPF performance. All showed remarkable and reproducible SPF results; the results of another cream formula including 3% TiO2 are presented later in this article.

UVA-PF In vivo

UVA-PF in vivo testing also was performed, in accordance with the Declaration of Helsinki and national regulations regarding human studies as described by International Standard ISO 24442. Similar in vivo results were obtained to those found in vitro (see Table 4).

CT1510_KuoChing_Table4Table 4. UVA-PF Test Results (ISO-24442, in vivo)-UVA-PF in vivo testing also was performed, in accordance with the Declaration of Helsinki and national regulations regarding human studies as described by International Standard ISO 24442. Similar in vivo results were obtained to those found in vitro.

Photostability

As is generally known, organic UV filters provide sun protection with more a comfortable skin feel than inorganic sunscreens. However, their UV-absorbing mechanism also flaws their protective capabilities. As Gago-Ferrero et al. explain,1 organic UV filters absorb radiation with excitation to a higher energy state. This excess energy is dissipated by the emission of higher wavelengths or energy-shedding by photochemical processes; for example, isomerization and heat release. Thus, when interacting with UV radiation, organic UV filters undergo a degradation process and lose their UV protection ability. This is why product labels remind consumers to reapply sunscreen every few hours—to maintain protection.
In relation, an after-sun-exposure SPF study was conducted to determine whether the UV absorbance rate of the w/o/w system decreases after being exposed to UV light. The firsta sunscreen blend was incorporated in a cream base at 5% and 7%; in a gel base at 8% and 10%; and another cream at 3% and 5% that also contained 3% TiO2. The slides to which each sample was applied were exposed to natural sunlight in the southern part of Taiwan, at noon, for up to 6 hr. After sun exposure, the SPF protection of each was tested.
Results, shown in Table 5, indicated the w/o/w technology prolonged the protective effects of the chemical UV filters. The SPF of each formula including the w/o/w technology decreased very little, even after 6 hr of sun exposure. And comparing the data in Table 3 with Table 5, the SPFs of the TiO2 cream were raised to 20~40 higher than those cream formulas without 3% TiO2. Although the exact mechanism of this protection-prolonging effect is still unknown, this technology presents interesting potential for application with chemical UV filters.

CT1510_KuoChing_Table5Table 5. SPF Before and After Sun Exposure-Results shown here indicated the w/o/w technology prolonged the protective effects of the chemical UV filters. The SPF of each formula including the w/o/w technology decreased very little, even after 6 hr of sun exposure.

Percutaneous Absorption

As noted, one drawback to organic UV filters is they can cause skin irritation, potentially deterring the user from using products containing them. This irritation occurs because organic UV filters in conventional preparations can penetrate the skin and reach the capillaries.(2-4) In response, the body’s natural defense system is initiated and reacts to the alien UV filter with rashes and swelling.
Formulators have spent long hours trying combinations of UV filters to reduce the potential for allergic reactions. In relation, the results of a percutaneous absorption study with this w/o/w technology, described here, show it could solve such problems. The test was carried out following OECD guideline 428 with some modifications.(5) Franz cells (see Figure 2) and non-viable skin were used for mimicking skin absorption physiology.

CT1510_KuoChing_Fig2Figure 2. Franz cell schematic-The test was carried out following OECD guideline 428 with some modifications.5 Franz cells and non-viable skin were used for mimicking skin absorption physiology.

Three cream samples were formulated based on cetyl alcohol, hydrogenated poly-1-decene, polyglyceryl-3 methylglucose distearate, Euglena gracilis polysaccharide, phenoxyethanol, 3-iodo-2-propynylbutylcarbamate and propylene glycol. One additionally contained octyl methoxycinnamate (OMC) alone; another contained OMC with the w/o/w system; and the third blank cream included no UV filters. All samples were applied on non-viable skin and left for 24 hr in a 36.6°C environment.
After incubation, the buffer solution from the Franz cell receptor chamber was drawn off to test its UV-absorbing capabilities. Figure 3 shows the buffer solution drawn from the w/o/w-treated OMC chamber had much less UV-absorbing capability than OMC alone. Interestingly, although the buffer solution in the OMC + w/o/w chamber showed trivial UV-absorbing capabilities, its curve was almost identical to the solution drawn from blank-cream chamber (see Figure 4).

CT1510_KuoChing_Fig3Figure 3. UV-absorbing capabilities in w/o/w-treated OMC (a) vs. OMC alone (b) -After incubation, the buffer solution from the Franz cell receptor chamber was drawn off to test its UV-absorbing capabilities. Figure 3 shows the buffer solution drawn from the w/o/w-treated OMC chamber had much less UV-absorbing capability than OMC alone

CT1510_KuoChing_Fig4Figure 4. UV-absorbing capabilities in w/o/w-treated OMC cream (a) vs. blank cream without UV filters (b) -Although the buffer solution in the OMC + w/o/w chamber showed trivial UV-absorbing capabilities, its curve was almost identical to the solution drawn from blank-cream chamber.

This shows the minimal UV-absorbing capability was likely from other ingredient(s) in the cream base. From the results of this percutaneous absorption study, the w/o/w technology was found to provide a strong propensity for reducing UV filter absorption into the skin, hence reducing the irritation potential of the chemical sunscreen.

In vivo Skin Irritation/Sensitization

A third party (d) tested the firsta w/o/w system for skin irritation and sensitization using a repeated insult patch test (RIPT). Fifty-two subjects, ages 20-67 and including nine men and 43 women, were enrolled. Results (not shown) indicated the sample was a non-primary irritant and non-primary sensitizer to the skin.

Conclusion

Despite the popularity of UV filters used in sun protection products, they still present challenges the industry has yet to address. The practicability of incorporating this new w/o/w form of UV filters has been widely proven, and its successful implementation into formulations welcomed by formulators. The most difficult challenges can now be resolved by remarkably enhancing the performance of well–accepted, existing organic UV absorbers. Such “old” materials are thereby renovated for easier and safer formulation, meeting the challenges faced by formulators and resulting in big benefits for the users of sunscreen products. »

References

1. P Gago-Ferrero, MS Diaz-Cruz and D Barcelo, An overview of UV-absorbing compounds (Organic UV Filters) in Aquatic Biota, Anal Bioanal Chem 404 2597-2610 (2012)
2. Z León González, Percutaneous absorption of UV filters contained in sunscreen cosmetic products: Development of analytical methods, Springer Theses (2014)
3. H Gonzalez, A Farbrot, O Larkö and A-M Wennberg, Percutaneous absorption of the sunscreen benzophenone-3 after repeated whole-body applications, with and without ultraviolet irradiation, Brit J Derm 154(2) pp 337–340 (2006)
4. GJ Nohynek and H Schaefer, Benefit and risk of organic ultraviolet filters, Regulatory Toxicology and Pharmacology 33(3) pp 285-99 (2011)
5. OECD, Skin absorption: In vitro method, Guideline 428, Guidelines for the Testing of Chemicals, Paris (2004)

Citation of this article: E Wang, D Chen and K West, W/O/W Technology to Enhance Organic UVA/UVB Sunscreen Performance. Cosm & Toil, 130(9) 16-25 (Oct 2015)

Source:
Article by: Eric Wang and Delphine Chen, Bio-Nest Biochemical Technology Co., Ltd., Taiwan; Keith West, Kuo Ching Chemical Co. Ltd., Taiwan
http://www.cosmeticsandtoiletries.com/formulating/category/suncare/WOW-Technology-to-Enhance-Organic-UVAUVB-Sunscreen-Performance-329831081.html

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